• La danse macabre

     

     

    Saintsaens

    Camille Saint Saens

     

    Saint-Saëns Camille
    [Charles Camille]
    1835-1921
    La danse macabre

     

     

    Né à Paris le 9 octobre 1835, mort à Alger le 16 décembre 1921.

    Son grand-père paternel est agriculteur en Normandie. Jacques-Joseph-Victor Saint-Saëns (1798–1835) sous-chef de bureau au ministère de l'interieur meurt de tuberculose trois mois après la naissance de son fils Camille qui est élevé par sa mère, Clémence Collin (1809–1888) et sa grand-tante, Charlotte Masson, qui lui enseigne le piano. Il est enfant prodige au piano et en composition.

     La danse macabre
    Camille Saint-Saëns 1839 [{BnF]

    la suite ICI

     

    Grâce au blog de Thierry , j'ai découvert cet article et cette vidéo:

    "Heureusement j'ai trouvé quelques vidéos, pour celles et ceux qui n'ont pas l'oreille exercée à toutes les subtilités de cette "musique savante".Il s'agit de chronogrammes (c'est-à-dire des graphiques synchronisés)...  

    Chaque couleur représente une partition (un instrument, un groupe d'instruments, ...).  

    Et la hauteur de chaque courbe représente la hauteur de la note."

     

     

    La danse macabre

     La Danse macabre : un article sur Wikipedia

     

     La Danse macabre, opus 40, est un poème symphonique composé en 1874 par Camille Saint-Saëns d'après le poème d'Henri Cazalis Égalité-Fraternité, tiré des Heures Sombres, quatrième partie de son recueil L'Illusion paru en 1875. Jouée pour la première fois à Paris le 24 janvier 1875, sous la direction d'Édouard Colonne, cette œuvre a été dénigrée par le public. C'est aujourd'hui un morceau célèbre.

    (Wikipedia)

     

    Zig et zig et zag, la mort en cadence
    Frappant une tombe avec son talon,
    La mort à minuit joue un air de danse,
    Zig et zig et zag, sur son violon.

    Le vent d'hiver souffle, et la nuit est sombre,
    Des gémissements sortent des tilleuls ;
    Les squelettes blancs vont à travers l'ombre
    Courant et sautant sous leurs grands linceuls,

    Zig et zig et zag, chacun se trémousse,
    On entend claquer les os des danseurs,
    Un couple lascif s'assoit sur la mousse
    Comme pour goûter d'anciennes douceurs.

    Zig et zig et zag, la mort continue
    De racler sans fin son aigre instrument.
    Un voile est tombé ! La danseuse est nue !
    Son danseur la serre amoureusement.

    La dame est, dit-on, marquise ou baronne.
    Et le vert galant un pauvre charron – Horreur !
    Et voilà qu'elle s'abandonne
    Comme si le rustre était un baron !

    Zig et zig et zig, quelle sarabande!
    Quels cercles de morts se donnant la main !
    Zig et zig et zag, on voit dans la bande
    Le roi gambader auprès du vilain!

    Mais psit ! tout à coup on quitte la ronde,
    On se pousse, on fuit, le coq a chanté
    Oh ! La belle nuit pour le pauvre monde !
    Et vive la mort et l'égalité !

    Poème de Cazalis

     

     

     

     

     

    Tout comme dans son Carnaval des animaux, tous les instruments utilisés viennent jouer un rôle, ce sont de véritables acteurs.

    Ainsi, le xylophone représente les squelettes qui dansent durant la nuit. En effet, c'est le bruit de leurs os qui claquent que le compositeur a ici figuré.

    Les violons marquent la cadence sur des quintes criardes et rappellent le vent d'hiver et la quinte diminuée du début (la-mi bémol) veut suggérer la sécheresse et l'aigreur de la saison.

    La harpe sonne les douze coups de minuit et le violon solo symbolise la mort qui frappe sur les tombes pour réveiller les défunts.

    Trois thèmes sont développés : l'un rythmique, exposé par la flûte ; le second mélodique, énoncé par le violon solo ; enfin, la citation du Dies irae, issu du chant grégorien des monastères,

    mais il s'agit ici d'un Dies irae sautillant qui sonne bizarrement à la trompette, appuyée par les cymbales ;

    les esprits infernaux semblent ridiculiser cette phrase solennelle de la liturgie des morts. Ces trois motifs sont valsés.

    Le thème A se développe sous la forme de variations, que le thème B est traité en fugue et qu'à un certain moment, les deux se superposent.

    On soulignera aussi le déchaînement de l'orchestre, à grand renfort de clameurs dues aux cuivres, exprimant la joie frénétique, forcenée, de ce monde souterrain. Et, quand le hautbois fait entendre le cocorico, les morts se dispersent.

    source: Wikipedia

     

     

     

     

     

     et pour changer...

     

     

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